A l'instar de 2 Jean, la Troisième épître de Jean est attribuée à celui qui était un des douze disciples de Jésus, le dernier apôtre encore en vie dans la dernière décade du 1er siècle apr. J.-C., et aborde en quelques versets le problème de l'hospitalité. Une tradition a identifié son destinataire au «Gaïus de Derbe» dont parlent les Actes (20.4), probablement parce qu'il était originaire d'Asie Mineure où Jean se trouvait.
Salutation et louange
1 De la part de l'ancien au bien-aimé Gaïus que j'aime dans la vérité.2 Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tout point de vue et sois en bonne santé, à l'image de ton âme.
3 J'ai en effet éprouvé une très grande joie lorsque des frères sont arrivés et ont rendu témoignage de ta sincérité, de la manière dont tu marches dans la vérité.
4 Je n'ai pas de plus grande joie que d'apprendre que mes enfants marchent dans la vérité.
5 Bien-aimé, tu agis avec fidélité dans ce que tu fais pour les frères, notamment pour des frères étrangers.
6 Ils ont du reste rendu témoignage à ton amour devant l'Eglise. Tu feras bien de les aider d'une manière digne de Dieu dans leur voyage,
7 car c'est pour le nom de Jésus-Christ qu'ils sont partis, sans rien recevoir des non-croyants.
8 Nous devons donc accueillir de tels hommes afin de travailler avec eux pour la vérité.








